Musique

monviolon.org, éditions musicales populaires

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monviolon.org : page d'accueil

MonViolon (monviolon.org) produit, sous licence Art Libre, des recueils de musique notée.

Il s’agit principalement de musiques populaires à danser ainsi que des morceaux ou exercices utilisables pour l’apprentissage du violon.

Les transcriptions musicales peuvent êtres lues en ligne mais sont également publiées au format PDF pour l’impression et la réalisation de recueils musicaux. Pour chaque morceau, les fichiers sources (Lilypond) ainsi que des références bibliographiques et fichiers audio sont proposés.

Sur la page d’accueil, un champ de recherche permet de chercher un titre, un auteur, une danse ou une mélodie (en saisissant les premières notes du morceau recherché).

Voir le site : https://www.monviolon.org
Mastodon : @monviolon@framapiaf.org
Peertube : https://exode.me/accounts/monviolon/video-channels

Net-art

strates

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Un carré coloré évolue continuellement. 210 couleurs défilent en boucle dans deux plages distinctes. Mais le clic de votre souris rompt ce cycle et vous propose de plonger dans les ondes RVB. De brèves citations apparaissent dans certains espaces de couleur (tant que la largeur des lignes dues à vos découpages leur en laisse la place…).

Un formulaire vous permet de proposer vos propres mots. Ils feront temporairement partie des collections que visitent les hasards électroniques qui construisent l’image colorée, jusqu’à ce que quelqu’un propose une nouvelle création. Ils seront aussi archivés et les plus belles propositions reviendront très vite pour une présence définitive dans la panoplie principale !

Cette création est dédiée à M. René Berger, historien de l’art, e-veilleur !

Accès à l’œuvre en ligne strates.

NB
Le formulaire de participation est temporairement inactif.

Net-art

POLYMONO

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De Yves Klein à Bendix G-15
La notion de monochrome renvoie évidement à Yves Klein. Son fameux IKB (International Klein Blue) appliqué sur toile et sur d’autres supports variés a pris une place tellement forte dans l’histoire de l’art que monochrome est presque devenu synonyme de bleu, comme s’il n’y avait qu’un monochrome. Au milieu des années 50, au moment où Yves Klein développait son IKB, l’ordinateur Bendix G-15 a été le premier appareil à utiliser le système hexadécimal qui permet théoriquement de produire aujourd’hui sur nos écrans quelques 16’777’216 couleurs.

POLYMONO
Cette installation numérique joue avec ces millions de couleurs et les propose aléatoirement sur votre écran. Une nouvelle couleur apparaît selon une cadence variable, irrégulière. Elle commence par se signaler en une simple ligne verticale qui coupe l’écran, avant de se substituer à la couleur précédente.

De l’écran au papier
L’opportunité vous est aussi offerte de capter ces couleurs affichées aléatoirement pour en garder une trace. Vous pouvez  recevoir par mail un monochrome original  créé simultanément à l’envoi de la couleur vers votre écran. Un monochrome produit par le serveur dès réception de votre envoi vous parviendra automatiquement dans un mail en format HTML. Votre participation sera consignée dans un registre des détenteurs d’un monochrome. Votre adresse restera strictement confidentielle. Elle pourrait éventuellement servir à vous informer de développements ultérieurs de cette entreprise.

Du concept à la couleur
Un dispositif informatique génère aléatoirement des monochromes numériques. Le concept semble élémentaire. Mais le cœur du dispositif c’est la couleur. 16’777’216 couleurs, quelques centaines peut-être, que l’œil humain peut discerner. Mais chaque couleur affichée déploie sa beauté unique, sa charge d’expression qui échappe à toute conceptualisation, à toute tyrannie mercantile, à toute injonction idolâtre. La sensation, l’émotion induite par la couleur résistent à toute analyse, à toute dissection. Aucune expertise ni aucune science ne peut rendre compte de sa beauté, de sa somptuosité, de la subtilité de sa manifestation.

Edition en format papier
Il existe des tirages papier de monochromes produits par le serveur sollicité via le formulaire disponible sur le site de l’œuvre.

Cette œuvre, le dispositif « POLYMONO » construit en HTML, JavaScript et PHP, a été mise en ligne le 20 février 2008. Les monochromes créés par l’intervention de visiteurs sur le formulaire sont visibles sur un catalogue.

Accès à l’œuvre en ligne POLYMONO.

Net-art

mega-C

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Composition en millions de couleurs. Le clic de votre souris sur le carré de couleur le fractionne en deux parties. Chaque compartiment affiche une nouvelle couleur. Le sens du découpage, horizontal ou vertical, ses proportions et le choix des couleurs sont définis aléatoirement. Chaque intervention sur une couleur répète la démarche.

Accéder à l’œuvre en ligne mega-C

Cette œuvre, le dispositif « mega-C » construit en HTML, JavaScript et PHP, a été mise en ligne le 7 avril 2002. Il en existe des tirages papier à partir de captures d’écran.

Net-art

FOCUS

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Quatre cercles concentriques animés de couleurs en mutation. Les dimensions des cercles sont déterminées aléatoirement. 210 couleurs RVB (standard web-safe colors) organisées en boucle évoluent en fondu enchainé. Les points d’entrée dans la boucle sont aussi choisis aléatoirement.

Accès à l’œuvre en ligne : FOCUS

Cette œuvre, le dispositif « FOCUS » construit en HTML, PHP et SVG, a été mise en ligne le 10 mai 2015. Il en existe des tirages papier à partir de captures d’écran.

Littérature

Horizons parallèles

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Horizons parallèles est un projet de science-fiction multi-support créé par Saïd, ayant consisté à écrire une nouvelle par semaine pendant un an, entre le 01 septembre 2018 et le 31 août 2019.

Le projet, qui s’est achevé avec succès, se décline désormais en trois grands aspects :

  1. une liste de 52 nouvelles de science-fiction publiées sous licences libres (compatibles !) CC BY-SA et Art Libre, à lire, à partager, dont s’inspirer… disponibles à la lecture en ligne et au téléchargement gratuit ;
  2. un recueil papier en quatre volumes, imprimé en série limitée, relié à la main, commandable en ligne ou en librairie ;
  3. un podcast pour découvrir en audio quelques-unes des nouvelles de l’aventure.

De la Terre à Mars, de l’infinité du cosmos à l’échelle de nos brins d’ADN, Horizons parallèles nous explore, nous, humains, dans nos relations aux autres, au monde qui nous entoure, à la technologie. Explorez 52 fragments de mondes à chaque lecture… et créez peut-être le début de votre propre aventure.

Pour découvrir les nouvelles en ligne ou les télécharger, pour acquérir un recueil papier collector ou vous abonner au podcast, rendez-vous sur saidwords.org.

Essai

Le copyleft appliqué à la création hors logiciel

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Le copyleft appliqué à la création hors logiciel. Une reformulation des données culturelles ?

Thèse de doctorat d’Antoine Moreau en Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication, soutenue en mai 2011 à l’Université Nice Sophia Antipolis.

Résumé : Le copyleft est une notion juridique issue des logiciels libres qui autorise, dans le respect des droits de l’auteur, la copie, la diffusion et la transformation des œuvres avec l’interdiction d’en avoir une jouissance exclusive. C’est le projet GNU de la Free Software Foundation initié par Richard Stallman avec la première licence libre copyleft pour logiciels : la General Public License. Notre recherche concerne le copyleft appliqué à la création hors logiciel telle que nous l’avons initiée en 2000 avec la Licence Art Libre. À travers la pratique que nous en avons et par l’observation de ses effets, nous nous interrogeons sur la place de l’auteur à l’ère du numérique et de l’internet. Nous découvrons une histoire, une histoire de l’art, qui n’est plus déterminée par une fin mais qui débouche sur des créations infinies réalisées par une infinité d’artistes mineurs et conséquents. Nous observons que le copyleft n’est pas un processus de création ordinaire, mais de décréation. Il s’agit d’affirmer, par la négative et la faille, non la négation ou la faillite, mais la beauté d’un geste qui s’offre gracieusement. Ce geste conjugue éthique et esthétique, il est « es-éthique ». Nous comprenons qu’avec le copyleft, la technique est au service d’une politique d’ouverture « hyper-démocratique », à l’image de l’hypertexte du web qui troue les pages et ouvre sur l’altérité. Il s’agit d’articuler le singulier au pluriel en un écosystème qui préserve le bien commun de la passion du pouvoir. Une économie élargie excède, sans le nier, le seul marché. Des œuvres copyleft affirment cette réalité politique et culturelle où l’art forme la liberté commune à tous et à chacun.

Librement accessible sur HAL.

Net-art

Transport commun

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LISTES & INVENTAIRES des substances contrôlées, et autres poèmes web-art en confidences et parloir de poche.

01. ……..diagonale des petites catastrophes……
02. une journée de février dans la vie du beauDruche
03. …p.o.i.n.t.GIF.à la lettre…
3b. …p.h.o.t.o.p.o.i.n.t.GIF.
04. >> 1er tableau : la poursuite…
05. >> 2eme tableau : où le réparateur parle du temps à sa voisine
06. >> 3ème tableau : emploi des 8 jours…<<
07. :::d:imanche et L:heure::::
08. >>PLUS >la fiche<
09. >>code d’emploi>la fiche deux<
10. >>4ème tableau forcément provisoire
11. >>5ème tableau:où les infantes parlent de l’encombrant<<
12. ____/dé/RèLEMENT INTéRIEUR (avec hoquet

Net-art

Paysages des erreurs

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Paysages des erreurs

Les Paysages des erreurs sont des photographies de mon environnement local transformées par des programmes sur le web. Ce travail pictural est la restitution d’une perception de l’environnement transformée par les technologies numériques de communication. Les données accessibles sur Internet deviennent des formes géométriques inscrites dans les paysages, ou plus généralement dans des photographies de l’environnement perçu. Inversement, les paysages peuvent être vus comme des jeux de données. L’image devient le lieu d’émergence d’une identité nouvelle du site, un lieu de convergence et d’hybridation du site géographique et patrimonial avec le site de la toile mondiale, un lieu de pertes et d’apparitions des possibles repères et significations, un lieu d’interrogation des frontières entre représentation et abstraction, entre perçu et conçu, entre nature et culture.

Les Paysages des erreurs utilisent comme source principale de données les erreurs HTTP/404 provoquées sur le site web yannleguennec.com. L’erreur 404, c’est l’idée que quelque chose cherche une chose, quelque part, et ne la trouve pas, parce que cette chose a été déplacée, détruite, ou n’a jamais existé, ou n’existe pas encore. Ce qui est produit par cette action, c’est une trace, enregistrée à l’endroit où la chose recherchée n’existe pas. Dans cet enregistrement, il y a une donnée particulière: l’adresse de cet auteur, de cet agent, son adresse IP. Ce sont ces adresses que j’utilise dans les Paysages des erreurs. Cela signifie que les formes géométriques inscrites dans les photographies de paysages sont les ombres portées d’agents qui cherchent et ne trouvent pas. Ils sont comme des gnomons plantés dans le sol. Ils repèrent ce qui n’existe pas, mais produisent par leur présence à un moment donné, l’émergence d’une géométrie métaphorique, où des absences génèrent des présences.